QUI PERD? LA GUINEE (troisième partie)
Conclusion :
Il existe 6 « ethnies » en guinée, qui sont les plus mauvaises et vicieuses du monde. Ces ethnies existent aussi dans plusieurs pays et, quand elles ne sont pas conscientisées, elles détruisent un pays. Ce sont :e
a°) l’ethnie des militaires : elle n’a qu’une et une seule cible qu’elle tue régulièrement, le peuple de Guinée. Et on entend des opportunistes en mal d’articles, s’épancher dans le net pour dire « notre glorieuse armée nationale ». oh armée, où est ta gloire ? dans le net, il existe une photo où on voit des militaires guinéens les pieds de l’un d’entre eux sur le corps d’un homme décapité ! où est la gloire quand cette armée aide à l’exploitation et )à l’humiliation de son peuple par une poignée de vieux sergents serpents auto promus généraux, vampires et avides du sang de ses propres enfants ?
b°) l’ethnie des gendarmes : depuis l’indépendance, elle torture le peuple. Pauvre racaille qui s’empiffre quotidiennement de la sueur de son peuple et qui est prompte à exécuter les ordres de son maître et seigneur, le sergent recruteur devenu président tueur, pour mettre au cachot, ce pauvre guinéen qui a osé lever la main pour demander la permission d’aller au petit coin.
c°) l’ethnie des douaniers : pauvres intermédiaires qui au nom du peuple, suce ce même peuple de tout son sang. Quelle honte d’oser dire devant DIEU et les hommes, « je suis un douanier. Je suis pourri jusqu’au trognon. Je poursuis les gens jusque dans leur demeure pour une savonnette, un paquet de sucre, un morceau de tissu que je remettrai à ma maîtresse. Chaque brique qui a construit le palais qui me sert de demeure, est une goutte de larme, de sueur ou de sang d’un anonyme guinéen qui a voulu nourrir ou protéger les siens. Le remord, je ne connais pas. DIEU, c’est pour les autres. L’ENFER, c’est justement en l’imposant aux autres que j’ai le mien de paradis ».
d°) l’ethnie des policiers : ces tiques et poux qui vivent notre vie et qui donc la connaissent plus que tout le monde, répondent à la vérité universellement admise dans tous les pays du monde : « un policier n’est jamais un ami ». c’est un homme, qui quand il est en service, est un homme vil, cupide et méchant au nom de la loi dit il, au nom de l’ordre reçu. Pour chaque ordre reçu ou non, il prélève au passage une commission vite engloutie dans une poche large à souhait, le pauvre voleur receleur. Tous les policiers avant de mourir, apparaissent dans les mosquées où ils veulent être , malheureusement pour eux, trop tard,au service de DIEU mais jamais ils ne se sont repentis et ont été pardonnés et pour eux, l’exécuteur des lois divines ne se presse point car nul ne saura échapper au jugement dernier.
e°) l’ethnie des gardes forêts : ces froids et lâches tueurs, abattent froidement le « chasseur » qui abat un gibier pour nourrir sa famille, « le bûcheron » qui ramasse des brindilles et des feuilles mortes pour se faire un feux. Ils vous accompagnent chez les vrais prédateurs de notre flore et de notre faune pour monnayer contre espèces sonnantes et trébuchantes, le fruit de la déprédation de nos richesses.
f°) l’ethnie des voleurs à col blanc : C’est l’ethnie la plus nombreuse, la plus dangereuse, la plus rusée et la plus déprédatrice des mœurs et de l’économie. elle revêt plusieurs formes et grouille dans tous les secteurs. Cette ethnie a un DIEU qui a plusieurs noms : FG, CFA, DOLLAR, EURO… et plusieurs prophètes : TOPO, BUSNESS, AFFAIRES… je ne peux pas les citer. Je demande au lecteur de fermer les yeux et de passer en revue toutes les activités politiques, économiques, sociales et religieuses de la Guinée où « on ne se « DEBROUILLE PAS ». Etant entendu qu’en Guinée, SE DEBROUILLER SIGNIFIE VOLER. De la présidence au plus petit gardien d’entreprise.
Voici donc en conclusion, les seules ethnies qui à mon humble avis, doivent être conscientisées, rectifiées, auditées, jugées, combattues et condamnées s’il le faut. Ces ethnies sont les principales ennemies de la démocratie. Si la Guinée ne le fait pas, elle restera toujours le dernier de la classe.
Mais il faut absolument que les guinéens sachent « que le poisson pourrit toujours par la tête » et que pour tuer une hydre à plusieurs têtes, il faut couper toutes les têtes, les unes après les autres, toutes en même temps, qu’importe. Mais la suprême bêtise est de couper la queue, la brandir à la face du monde et lancer un indécent cri de victoire : « j’ai eu l’hydre ».
La Guinée est une et indivisible.
Filles et fils d’un glorieux passé, héritiers d’un scandale géologique intactes à vous par vos ancêtres transmis, vous avez des devoirs vis-à-vis de ces ancêtres, mais aussi et surtout, vis-à-vis de votre descendance. Vous n’êtes pas propriétaires de vos richesses, vous en êtes tout simplement tuteurs et gardiens. Alors, suffit l’inconscience, à bas le gaspillage, au retour nos coutumes de dignité et de fierté. Quelqu’un pour vous tromper, vous a dit un jour de préférer la liberté dans la pauvreté à l’esclavage dans l’opulence. C’était peut être vrai en son temps.
Aujourd’hui, je vous propose de vivre libre et digne dans l’opulence. C’est possible, c’est faisable. Il suffit tout juste que tous les guinéens acceptent de se retrousse les manches dans une chaîne nationale de paix, de solidarité, de travail et d’amour du prochain pour que de derniers de la classe, vous soyez les premiers et que vous vous y maintenez des siècles et des siècles.
Comparaison n’est pas raison, mais si aujourd’hui, c’est un peulh du Fouta Djallon qui est peul de Koubia, qui est peul de Pita,, qui est peul de la Guinée, qui est sénégalais et leader d’un parti d’opposition sénégalais qui vous dit que c’est possible, c’est parce que je vis cette forme d’épanouissement au Sénégal où aucun de mes militants ne demandera jamais à un autre : « quelle est ton ethnie ? ».
Au contraire, sur les 13000 militants de notre parti ici au Sénégal, nous avons 5 peuls originaires de la Guinée, aucun soussou, aucun malinké, aucun Kissi, aucun Nguerzé ou Tomas originaire de la Guinée.
Comme quoi, la Guinée est exportatrice de « ses propres divergences internes ».
QUI PERD : LA GUINEE, L’AFRIQUE.
GUINEENS, REUNISSEZ VOUS DONC AUTOUR DE CE QUI VOUS UNIT, LA GUINEE ET, LUTTER CONTRE CE QUI VOUS DIVISE. DONNEZ VOUS LA MAIN POUR QUE LA GUINEE GAGNE, POUR QUE L’AFRIQUE GAGNE.
En aucun cas je ne me suis placé en donneur de leçon. Si d’aventure quelqu’un arrivait à penser que directement ou indirectement, de prés ou de loin ( c’est Amadou Diallo de Lélouma qui m’a appris cette expression de j’adore), que je me poste en donneur de leçon, alors loin de lui donner la réponse du tueur sergent serpent : « fattara », « mi téwi » , ou quelque chose comme ça, je dis humblement : « MON FRERE, PARDON ».
Professeur El Hadj Hamidou Diallo,