COMMUNIQUE DE PRESSE DU BRDS

Publié le par professeur el hadj hamidou diallo

COMMUNIQUE DE PRESSE DU BUREAU EXECUTIF DU BLOC POUR LE RENFORCEMENT DE LA DEMOCRATIE AU SENEGAL.

Le bloc pour le renforcement de la démocratie au sénégal n'est pas membre du fss. il est un parti d'opposition qui ne participera pas aux assises. depuis 2006, notre parti pense que c'est une concertation nationale qui peut sauver le sénégal. Donc, le brds est pour la tenue de ces assises. il lui souhaite bonne chance et bonne réussite dans la recherche de solutions pour le développement de notre pays.
Nous ne sommes pas d'accord avec le fss mais nous nous battrons pour que le fss, le pds et le plus petit sénégalais apolitique puissent être libres d'exprimer leur pensée, de marcher, de critiquer et de défendre leurs droits dans le respect de notre loi fondamentale.
8 ans de pds, et 40 ans de ps, « mbourou fow ko farine » : blanc bonnet et bonnet blanc se valent aux pays de Senghor. Le peuple sénégalais est il devenu un ballon que se passent les tenants et les postulants au pouvoir ? Puisons dans notre histoire et dans celle de l'humanité pour nous persuader que le moment est venu pour que l'on prenne notre destinée en mains. Disons Non au pouvoir et au FSS. Imposons notre voie qui est celle du pouvoir au peuple. Disons non et donnons nous la main contre ceux qui nous ont en cinquante ans, relégués au banc des estropiés de la planète, la main tendue, la paume vers le haut. Donnons nous la main, main après main dans une solidarité nationale salvatrice pour recouvrer notre dignité, notre honneur et pour développer le Sénégal dans la paix.

Pour le bureau exécutif:
Professeur el hadj hamidou diallo

secrétaire général du Bloc pour le Renforcement de la Démocratie au Sénégal.

 


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Publié dans POLITIQUE SENEGAL

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P
Contributions à l’attention des rédacteurs en chef des journaux de la place <br /> <br /> <br /> <br /> 1.Wade, le perturbateur, au carrefour de deux impératifs… <br /> <br /> <br /> <br /> Tous les sénégalais de bonne foi ont constaté et accepté que le Président Wade est un renard, un gladiateur politique. Il favorise ce qu’on appelle un désordre ordonné ». Il mobilise le banc et l’arrière banc du PDS pour faire face aux assises nationales qui risquent d’être menaçantes pour lui.<br /> <br /> <br /> <br /> D’emblée, il est au carrefour de deux impératifs : les trouvailles de l’opposition et les problèmes de sa succession.<br /> <br /> <br /> <br /> Dans ses manœuvres, il nous fait lire dans une bouteille d’encre , un agenda caché, un calendrier électoral établi à sa guise mais il a un protocole de reubeuss qui le perturbe véritablement. Ne serait-il pas compliqué avec l’intervention de l’homme de dieu de Touba Serigne Bara MBACKE ?…<br /> <br /> <br /> <br /> En ce qui concerne son dauphinat, Idy, Karim, Macky formeraient-ils un trio de circonstances dans lequel que chacun n’acceptât d’annoncer à l’autre ses bottes secrètes ? Pourtant le duel politico-judiciaire entre Wade et Idy nous condamne à être laconique. Cela nous rappelle le cas de l’Union Soviétique qui était considérée par l’autre comme une énigme dans un secret de fourre-tout. Si on y ajoute un homme de dieu, cela devient compliqué. Le Président commande souvent par le biais de la police un demi tour en rase. Un homme d’ailleurs comme Assane NDOYE doit réfléchir par deux fois devant un combat qui ferait l’objet de son avenir dans une police qui est un instrument pour tout Etat politique. Elle n’a pas d’honneur ; elle a une fonction. N’a-t-on pas une justice à double tranchant, cafardeuse, avec tout le respect que nous lui devons ? Le Président disait en août 2007 à Oumar Sarr de Rewmi que ce qui lie Idy et moi , personne ne le saura et pourtant le Professeur El H. Hamidou Diallo nous révélait qu’à chaque fois qu’il a besoin d’argent , il le fait convoquer devant « ses » cours et tribunaux. Bref, notre justice et notre démocratie sont faibles car le Président devrait être entendu au lendemain de cette déclaration. Il s’agit toujours de voir ce que ferait cette opposition qui se réveille tardivement après les jets des pierres dans la mare. Mais comme qu’il y a un déséquilibre entre ces deux paramètres de l’Etat et que le Président reste un Vice- Dieu, l’on pourrait penser que la démocratie existe partout mais l’oiseau rare que cherche le Sénégal c’est le démocrate, le sincère bien que les textes avaient bien inspiré le législateur. C’est un problème de sincérité de ceux qui nous dirigent dans la classe politique. Nous avons une carence du renforcement de la démocratie au Sénégal. Par exemple les congrès des partis sont difficilement acceptables et que des hommes politiques comme Macky, Idy et Pape Diop se font passer comme ce qu’on appelle les hommes du destin de notre cher Sénégal ; il a bon ce dernier-là ! You know, on est à la recherche ; depuis deux ans , de l’homme qui serait l’incarnation de tous les sénégalais. On peut y arriver mais il faudrait à ces derniers la possibilité de s’établir le processus de la « création » de ce homme. Prenons le cas de l’Ile Maurice qui semble être un creuset de la démocratie…C’est aujourd’hui que nous nous trouvons devant un service des renseignement généraux dirigé par un commissaire Diallo qui fait partie de l’élite de 1975. Il rappelle le Zaïre où tout marche contrairement au Sénégal sauf les renseignements. Cela se comprend aisément dans la mesure où notre ministre de l’intérieur à été formé en Bosnie, en Afrique centrale. Malheureusement, au Sénégal on chamboule tout et que la gestion de nos ressources humaines à ces postes névralgiques est très fragile à cause des intérêts d’un homme. Pourvu que Monsieur Cheikh Tidiane SY , très doué, arrivât à marquer ses empreintes à la Police. <br /> <br /> <br /> <br /> Cependant, le Président déclare vivement en France « qu’il ne craint pas un coup d’Etat au Sénégal ». Probablement parce que ses généraux et directeurs nationaux se sont assez « sucrés », restent souvent en « chômage technique » dans des contrats spéciaux d’ambassades qui se vantent de la confiance du Président .Des gens solidement formés et longuement entretenus aux dépends des frais du contribuable. C’est faramineux et dangereux pourtant pour le peuple mais aussi pour lui car cela risque une descente dans la rue et une routine dans des pratiques machiavéliques. <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Madiara FALL, Porte- Parole du Brds
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